L'archevêque Fulton Sheen : un prophète pour notre temps ?


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Catégorie : Réflexions sur les signes des temps

Auteur : National Catholic Register

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Fulton Sheen a-t-il prophétisé sur ces temps que nous vivons ?

« La seule issue à cette crise est spirituelle... Le moment est plus proche que vous ne le pensez. »

De Joseph Pronechen sur le National Catholic Register

Traduction Pierre et les Loups

Photo : Le Pape Jean-Paul II embrassant l'archevêque Fulton Sheen à la cathédrale Saint-Patrick de New York, le 2 octobre 1979. (photo : Fondation Sheen)

Dans une conférence prononcée il y a 72 ans, Mgr Fulton Sheen est apparu aussi visionnaire que les prophètes d'autrefois.

« Nous sommes à la fin de la chrétienté ». a déclaré l'archevêque Fulton Sheen lors d'une conférence en 1947. Précisant qu'il ne parlait pas du christianisme ou de l'Église, il a ajouté : « La chrétienté est la vie économique, politique et sociale inspirée par les principes chrétiens. C'est cela qui est en train de disparaître — nous l'avons vu mourir. Regardez les symptômes : l'éclatement de la famille, le divorce, l'avortement, l'immoralité, la malhonnêteté générale. »

Prophétique à l'époque, il était déjà visionnaire et annonciateur lors de l'émission de radio du 26 janvier 1947.

« Comment se fait-il que si peu de gens se rendent compte de la gravité de la crise actuelle ? demandait-il il y a 72 ans. Puis il a donné la réponse : « En partie parce que les hommes ne veulent pas croire que leur époque est mauvaise, en partie parce que cela implique trop de remises en question, et principalement parce qu'ils n'ont pas d'autres critères qu'eux-mêmes pour mesurer leur époque... Seuls ceux qui vivent de la foi savent vraiment ce qui se passe dans le monde. Les grandes masses sans foi sont inconscientes des processus destructeurs en cours. »

[...] Pour illustrer son propos, Mgr Sheen a souligné que « le jour même où Sodome fut détruite, les Écritures décrivent le soleil comme brillant ; le royaume de Balthasar s'achevait dans les ténèbres ; les gens avaient vu Noé se préparer au déluge 120 ans avant qu'il n'arrive, mais les hommes n'ont pas voulu croire. » Au milieu d'une apparente prospérité, d'une unité mondiale, le décret des anges est proclamé, mais les masses poursuivent leur routine sordide. Comme le disait Notre Seigneur : En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme. (Matthieu 24: 38-39)

Sheen se demandait si nous sommes seulement conscients des signes des temps, car « les dogmes fondamentaux du monde moderne se sont dissolus sous nos yeux ». Ils ont été remplacés par les hypothèses selon lesquelles : 1) l'homme n'a d'autre fonction dans la vie que de produire et d'acquérir des richesses ; 2) l'homme est naturellement bon et n'a pas besoin d'un Dieu pour lui donner des droits, ni d'un Rédempteur pour le sauver de la culpabilité, car le progrès est automatique grâce à la science, à l'éducation et à l'évolution, qui feront un jour de l'homme une sorte de dieu ; 3) l'idée selon laquelle la raison n'a pas pour finalité de découvrir « le sens et le but de la vie, à savoir le salut de l'âme, mais simplement de concevoir de nouvelles avancées techniques dans le but de faire de cette terre une cité de l'homme qui supplantera la cité de Dieu. »

La technologie, qui progresse à une vitesse vertigineuse, n'exige-t-elle pas l'obéissance d'une grande partie de la population ?

Mgr Sheen a indiqué que les signes des temps révèlent que nous sommes « définitivement à la fin d'une ère de civilisation non religieuse, qui considérait la religion comme un addenda à la vie, un supplément pieux, un stimulant pour le moral de l'individu mais sans pertinence sociale, une ambulance qui s'occupe des épaves de l'ordre social jusqu'à ce que la science atteigne un point où il n'y aura plus d'épaves ; comme faisant appel à Dieu uniquement pour défendre les idéaux nationaux, ou en tant que partenaire silencieux... mais qui n'avait rien à dire sur la façon dont les affaires des hommes devaient être gérées. »

Le grand évêque a alors dit quelque chose qui, de prime abord, semble choquant si l'on regarde notre époque : « L'ère nouvelle dans laquelle nous entrons est ce que l'on pourrait appeler la phase religieuse de l'histoire de l'humanité. »

Mais il a rapidement précisé que cela ne signifiait pas que les hommes allaient « se tourner vers Dieu ». Au contraire, ils passeront de l'indifférence à la passion pour « un absolu ». La lutte sera « pour l'âme des hommes ». ... Le conflit à venir se fera entre l'absolu qui est le Dieu-homme et l'absolu qui est l'homme dieu ; le Dieu qui s'est fait homme et l'homme qui se fait dieu ; les frères dans le Christ et les camarades dans l'antéchrist. »

Sheen poursuit en décrivant l'antéchrist, ce que nous laisserons pour une autre fois, expliquant que « sa religion sera une fraternité sans la paternité de Dieu, il trompera même les élus. » Le saint évêque évoque aussi le communisme, qui a sa place dans ce qui se passe à son époque et au-delà, comme nous le voyons encore aujourd'hui. Rappelez-vous ce que Notre Dame de Fatima a dit à propos de la Russie qui répandrait ses erreurs (le communisme) si le monde ne tenait pas compte des directives de Notre Dame.

Poursuivant avec notre époque

Le clairvoyant Sheen a rappelé que « Dieu ne permettra pas que l'iniquité devienne éternelle. » La révolution, la désintégration, le chaos doivent nous rappeler que notre raisonnement est erroné, que nos rêves sont impies. La vérité morale est justifiée par la ruine qui s'ensuit lorsqu'elle a été répudiée. Le chaos de notre époque est l'argument négatif le plus fort qui puisse jamais être avancé en faveur du christianisme... La désintégration qui suit l'abandon de Dieu devient alors un triomphe du sens, une réaffirmation de la finalité... L'adversité est l'expression de la condamnation divine du mal, de l'exécution du jugement divin... La catastrophe révèle que le mal est par nature voué à l'échec ; nous ne pouvons pas nous détourner de Dieu sans nous faire du mal. »

Mgr Sheen a donné une autre raison pour laquelle une crise est inévitable — « afin d'empêcher une fausse identification entre l'Église et le monde. » Notre Seigneur voulait que Ses disciples soient différents de ceux qui ne l'étaient pas : Je vous ai choisis en vous prenant dans le monde ; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous. (Jean 15: 19)

Même en ces jours de 1947, Sheen constatait que « la médiocrité et la compromission caractérisent la vie de nombreux chrétiens. Beaucoup lisent les mêmes romans que les païens de leur époque ; éduquent leurs enfants de la même manière impie ; écoutent les mêmes commentateurs qui n'ont d'autre norme que celle qui consiste à juger l'époque actuelle en fonction de ce qui se passait hier, et l'époque à venir à l'aune de ce qui se passe aujourd'hui ; beaucoup permettent à des pratiques païennes telles que le divorce et le remariage de s'insinuer dans la famille ; on ne manque pas de soi-disant dirigeants syndicaux catholiques qui recommandent des communistes pour le Congrès, ou d'écrivains catholiques qui acceptent des présidences dans des organisations de façade communistes pour instiller des idées totalitaires dans les films. On ne retrouve plus ce conflit et cette opposition qui sont censés nous caractériser. Nous influençons moins le monde que le monde ne nous influence. Rien ne nous distingue de la masse. »

Il a cité Saint Paul par rapport à cette même idée, lorsque le saint disciple disait aux Corinthiens :

Quel rapport en effet entre la justice et l'impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Béliar ? Quelle association entre le fidèle et l'infidèle ?

2 Co 6: 14-15

Sheen a parfaitement fait écho aux gros titres des médias [à notre époque] lorsqu'il est question de personnes défendant la foi, la vie, le mariage. « Il est inévitable que le mal nous rejette, qu'il nous méprise, qu'il nous haïsse, qu'il nous persécute, mais c'est alors que nous définirons nos loyautés, que nous affirmerons nos fidélités et que nous déciderons de quel côté nous nous tenons. Comment les arbres forts et les arbres faibles se manifesteront-ils si le vent ne souffle pas ? Notre nombre diminuera, certes, mais notre qualité augmentera. Alors se vérifieront les paroles de notre Maître : celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. (Matthieu 12: 30) »

Regarder à l'horizon

En 1947 déjà, Sheen voyait « l'arrivée du Jour de la Bête, quand nul ne pourra acheter ou vendre s'il ne reçoit la marque de la Bête qui cherchera à dévorer l'enfant de la Mère des Mères. »

Le saint évêque faisait remarquer — souvenez-vous que c'était en 1947 — « Avec la désintégration de la famille, avec un divorce pour deux mariages dans 35 grandes villes des États-Unis, avec cinq divorces pour six mariages à Los Angeles — on ne peut nier que quelque chose s'est brisé... Quiconque a quelque chose à voir avec Dieu est détesté aujourd'hui, que sa vocation consiste a annoncer Son divin Fils, Jésus-Christ, comme le firent les juifs, ou à le suivre comme le font les chrétiens. »

Que nous dirait Sheen aujourd'hui, alors que notre situation s'est détériorée bien au-delà de ce qu'il avait déjà entrevu ? Il ajoutait :

De temps en temps dans l'histoire, le diable reçoit une longue laisse, car nous ne devons jamais oublier que Notre Seigneur a dit à Judas et à sa bande : Voici votre heure.  Dieu aura Son heure, mais le mal aura son heure également, lorsque le berger sera frappé et les brebis dispersées.

Pourtant, Sheen ne craint pas pour l'Église mais pour le monde lorsqu'il parle de « l'émergence de l'anti-Christ contre le Christ. »

« Nous ne tremblons pas de peur que Dieu soit détrôné, mais que la barbarie règne ; ce n'est pas la Transsubstantiation qui est menacée de disparaître, mais le foyer [la famille] ; ce ne sont pas les sacrements qui risquent d'être balayés, mais la loi morale. L'Église ne peut avoir d'autres mots pour la femme en larme que ceux du Christ sur le chemin du Calvaire : Ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants. (Luc 23: 28) »

Au fil des siècles, l'Église a connu ses vendredis saints, nous rappelle-t-il, mais il y aura toujours des dimanches de Pâques « parce que Jésus a promis que les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle. Et voici que je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. (Matthieu 28: 20) »

Aussi sombre que soit la situation, « il n'y a jamais eu d'argument aussi fort en faveur de la nécessité du christianisme, car les hommes découvrent à présent que leur misère et leurs malheurs, leurs guerres et leurs révolutions augmentent en proportion directe de la négligence qu'ils ont envers le christianisme. Le mal est voué à l'échec ; seul le bien sortira victorieux. »

Recommandations prophétiques

Comme les prophètes d'antan, Mgr Sheen est resté ferme dans l'espérance, donnant des recommandations pratiques aussi vraies aujourd'hui qu'elles l'étaient en 1947.

Tout d'abord, les chrétiens « doivent comprendre qu'un temps de crise n'est pas un temps de désespoir, mais d'opportunités. Plus nous pouvons anticiper le malheur, plus nous pouvons l'éviter. Une fois que nous reconnaissons que nous sommes sous la colère divine, nous devenons éligibles à la miséricorde divine. C'est à cause de la famine que le fils prodigue a dit : "Je me lèverai et j'irai vers mon père". Les disciplines mêmes de Dieu suscitent l'espoir. Le brigand à la droite du Christ est venu à Dieu par suite de la crucifixion. Le chrétien trouve une raison d'être optimiste dans le pessimisme le plus absolu, car sa Pâque se situe à trois jours du Vendredi saint. »

Sheen a également offert ces puissants encouragements pleins d'espérance : « L'une des surprises du paradis sera de voir combien de saints auront été créés au milieu du chaos, de la guerre et de la révolution. » Il rappelait cette grande multitude qui se tient debout devant le trône de Dieu et que la Sainte Écriture identifie ainsi : "Ceux-là viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau." (Apocalypse 7: 14)

Il y a davantage encore pour nous encourager à aller de l'avant, à demeurer fermes dans l'espérance. Sheen rappelle avec force qu'après que « notre divin Seigneur a décrit les catastrophes qui s'abattraient sur une civilisation moralement désordonnée [...] il n'a pas dit "Craignez !", mais : quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. (Luc 21: 28) »

Mgr Sheen a déclaré à tous les catholiques, juifs et protestants « que le monde est en train de servir le bien de vos âmes par une terrible invitation — une invitation à des efforts héroïques de spiritualisation. Les catholiques doivent attiser leur foi, accrocher un crucifix dans leur maison pour leur rappeler que nous devons nous aussi porter une croix, réunir la famille chaque soir pour réciter le Rosaire afin que par la prière collective s'élève une intercession pour le monde ; aller à la messe quotidienne pour que l'esprit d'amour et de sacrifice se répande dans nos entreprises, dans notre vie sociale et dans nos tâches quotidiennes. Des âmes plus héroïques encore peuvent entreprendre l'Heure Sainte chaque jour, en particulier dans les paroisses conscientes des besoins de prières de réparation et de pétition, en organisant de telles dévotions dans leurs églises. »

Mgr Sheen a exhorté tout le monde à prier. « Les forces du mal sont unies ; les forces du bien sont divisées. Il se peut que nous ne puissions pas nous rencontrer physiquement dans la même église — nous ne pouvons que rendre grâce à Dieu si cela nous est possible — mais nous pouvons nous rencontrer à genoux. »

D'autres recommandations

Mgr Sheen a ajouté des recommandations pour notre bien spirituel et éternel. « Ceux qui ont la foi feraient bien de rester en état de grâce et ceux qui n'ont ni l'une ni l'autre ont tout intérêt à découvrir ce que tous deux signifient, car dans les temps qui viennent, il n'y aura qu'un moyen d'arrêter de trembler des genoux, et ce sera de les poser à terre et de prier. L'enjeu le plus important dans le monde d'aujourd'hui, c'est votre âme, car c'est de cela qu'il s'agit. »

Il n'existe qu'un seul moyen de sortir de cette situation chaotique, a révélé l'évêque préoccupé, « La seule issue à cette crise est spirituelle, car le problème ne réside pas dans la façon dont nous préservons nos livres, mais dans la manière dont nous gardons nos âmes. Le moment est plus proche que vous ne le pensez. »

Il nous conseille de nous tourner vers Saint Michel et de le prier. C'est ce que nous faisions autrefois avec la prière à Saint Michel Archange après chaque messe jusque dans les années 1960. Aujourd'hui, certains diocèses rétablissent cette pratique. Si seulement tous le faisaient.

Nous devons nous tourner tout particulièrement vers la Sainte Vierge, a conseillé Mgr Sheen, avant de prier : « Comme Vous avez formé le Verbe fait chair dans Votre sein, formez-le dans nos cœurs. Soyez au milieu de nous lorsque des langues de feu descendront sur nos cœurs froids et, si nous devions être en pleine nuit, alors venez, Ô Dame de la Clarté Céleste, nous montrer une fois de plus la Lumière du Monde au cœur de notre journée. »

Et elle le fera. Comme à Fatima, Marie a dit : « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. »

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