François et le Grand Naufrage


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Catégorie : Science, santé et technologies

Auteur : Mark Mallett

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… les vrais amis ne sont pas ceux qui adulent le Pape
mais ceux qui l'aident avec la vérité
et une compétence théologique et humaine.

— Cardinal Müller, Corriere della Sera, 26 novembre 2017 ; la-croix.com

Chers enfants, le grand Navire [subira] un terrible Naufrage !
Ce sera une [cause de] grandes souffrances pour les hommes et femmes de foi.

— Notre Dame à Pedro Regis, le 20 octobre 2020 ;
countdowntothekingdom.com

Il existe dans la conscience catholique une « règle » tacite selon laquelle il ne faut jamais critiquer le Pape. D'une manière générale, il est sage de s'abstenir de critiquer nos pères spirituels. Cependant, ceux qui en font une règle absolue démontrent une compréhension grossièrement exagérée de l'infaillibilité papale et se rapprochent dangereusement d'une forme d'idolâtrie — papolâtrie — qui élève le Pape au rang de quasi-empereur où tout ce qu'il dit doit être accueilli comme infailliblement divin. Mais même un historien novice du catholicisme sait que les papes sont très humains et peuvent dès lors faire des erreurs — une réalité qui a commencé avec Pierre lui-même (lire Le Pape peut-il nous trahir ?, Ambiguïtés papales et Le grand naufrage ?).

Les papes ont commis et commettent encore des erreurs et ce n'est pas une surprise. L'infaillibilité est réservée aux enseignements ex cathedra [“depuis la Chaire” de Saint Pierre, c'est-à-dire toutes proclamations de dogmes fondées sur la Sainte Tradition]. Aucun pape dans toute l'histoire de l'Église n'a jamais commis d'erreur ex cathedra.

— Rev. Joseph Iannuzzi, théologien et expert en patristique

C'est à la fois une déclaration rassurante et, cependant, une mise en garde.

Quand nous reconnaissons cela à travers les événements de l'histoire, nous ne célébrons pas des hommes mais louons le Seigneur, qui n'abandonne pas l'Église et qui a voulu manifester qu'il est le roc à travers la personne de Pierre, la petite pierre d'achoppement : « La chair et le sang » ne sauvent pas, mais le Seigneur sauve à travers ceux qui sont de chair et de sang. Nier cette vérité n'apporte rien à notre foi, ne nous fait pas grandir en humilité, mais cela consiste à nous soustraire à cette humilité qui reconnaît Dieu tel qu'il est. Par conséquent, la promesse pétrinienne et sa personnification historique à Rome demeurent au niveau le plus profond un motif de joie toujours renouvelé ; les puissances de l'Enfer ne prévaudront pas contre elle...

— Cardinal Ratzinger (PAPE BENOÎT XVI), Called to Communion, Understanding the Church Today, Ignatius Press, p. 73-74 (Appelés à la Communion : Comprendre l'Eglise aujourd'hui, éditions Fayard)

Cependant, les promesses pétriniennes du Christ ne garantissent pas qu'un pape ne puisse commettre de graves erreurs de jugement ou des péchés graves. À ce titre, les laïcs eux-mêmes peuvent être contraints de dénoncer publiquement ces contradictions lorsque le salut et le bien des fidèles sont en jeu :

Les fidèles ont la liberté de faire connaître aux Pasteurs de l'Église leurs besoins surtout spirituels, ainsi que leurs souhaits. Selon le savoir [et] la compétence dont ils jouissent [et la position qu'ils occupent], ils ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l'Église et de la faire connaître aux autres fidèles, restant sauves l'intégrité de la foi et des moeurs et la révérence due aux pasteurs, et en tenant compte de l'utilité commune et de la dignité des personnes.

Code de Droit Canonique, n° 212

Récemment, le Pape a fait des déclarations dans divers ouvrages et certains médias qui ont suscité une controverse et une confusion énormes. À cet égard, le théologien, Père Tim Finigan, déclare :

... si vous êtes troublé par certaines déclarations que le Pape François a faites dans ses récents entretiens, ce n'est pas de la déloyauté, ou un manque de romanità (ndtr, esprit de soumission envers l'autorité du Pape) que de désapprouver certaines paroles prononcées lors de tels ou tels entretiens improvisés. Naturellement, si nous sommes en désaccord avec le Saint Père, nous le faisons avec le plus profond respect et la plus grande humilité, conscients qu'il se peut que nous ayons nous-mêmes besoin d'être corrigés. Cependant, les entretiens du Pape n'exigent ni l'assentiment de la foi, qui est réservé aux enseignements ex cathedra, ni la soumission intérieure de l'intelligence et de la volonté, qui est accordée aux déclarations faisant partie de son magistère non infaillible mais néanmoins authentique.

— Père Tim Finigan, professeur de théologie sacramentelle au Séminaire de St John, Wonersh; extrait de The Hermeneutic of Community, “Assent and Papal Magisterium”, 6 octobre 2013 ; http://the-hermeneutic-of-continuity.blogspot.co.uk

Excusez-moi pour cette longue introduction, mais elle était nécessaire. Car ce que je m'apprête à écrire, bien que cela concerne un sujet grave, vise à aider l'Église, dans la mesure de mes possibilités et « avec la vérité et une compétence théologique et humaine ». En effet, les événements en cours ne sont rien d'autre que la propagation, à l'échelle planétaire, du communisme sous les deux prétextes [du changement climatique et du Covid-19]. Lesquels, tragiquement, sont entièrement avalisés par le Pape François lui-même...

Le Pape outrepasse-t-il ses prérogatives ?

I. Changement climatique

Dans sa lettre encyclique Laudato si', Le Pape François rappelle les limites du mandat de l'Église pour ce qui concerne les questions d'ordre temporel :

Encore une fois je répète que l'Église n'a pas la prétention de juger des questions scientifiques ni de se substituer à la politique, mais j'invite à un débat honnête et transparent, pour que les [intérêts particuliers ou les idéologies] n'affectent pas le bien commun.

Laudato si', n° 188

Dans le même temps, le document prend position par rapport aux controverses et aux données scientifiques frauduleuses derrière le « réchauffement climatique » d'origine humaine (anthropique). [1]

La même logique qui entrave la prise de décisions drastiques pour inverser la tendance au réchauffement global, ne permet pas non plus d'atteindre l'objectif d'éradiquer la pauvreté.

— Ibid., n° 175

Ce qui a conduit le cardinal George Pell à publier une déclaration visant à réajuster ces propos :

Il y a beaucoup, beaucoup d'éléments intéressants. Certains d'entre eux sont magnifiques, mais l'Eglise n'a pas de compétences scientifiques… L'Eglise n'a pas reçu de mandat du Seigneur pour se prononcer sur les domaines scientifiques. Nous croyons en l'autonomie de la science.

Cardinal George Pell, 20 juillet 2015 ; cath.ch

Au cœur de l'encyclique se trouve la conviction qu'un réchauffement anthropique, s'il n'est pas freiné, nuirait aux pauvres et que, par conséquent, des « décisions drastiques » doivent être prises. Ensuite, François fait ouvertement la promotion de L'Accord de Paris, qui vise en réalité à taxer davantage les pauvres (comme par exemple en augmentant les prix du carburant) et est attaché à l'agenda de contrôle de la population qui sous-tend les objectifs de « développement durable » des Nations Unies, une organisation ayant régulièrement en ligne de mire la « surpopulation » des pays du tiers monde.

Chers amis, le temps est compté ! ... Une politique de tarification du carbone est essentielle si l'humanité souhaite utiliser avec sagesse les ressources de la création... les effets sur le climat seront catastrophiques si nous dépassons le seuil de 1,5° C défini dans les objectifs de l'Accord de Paris.

— PAPE FRANÇOIS, 14 juin 2019 ; Brietbart.com ; lire aussi : Le Pape François appelle à une « transition énergétique radicale »

Ce plaidoyer a laissé de nombreux fidèles catholiques perplexes. Car tout en encourageant un « débat honnête et transparent », le Saint-Père s'alignait désormais résolument sur ces forces mondiales qui poursuivent des « intérêts particuliers ou des idéologies » qui non seulement contredisent l'enseignement catholique, mais écrasent activement toute tentative de débat honnête et transparent.

La position du Vatican était basée sur les données du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), ce qui est troublant sachant que le GIEC a été discrédité à de nombreuses reprises. Le Dr Frederick Seitz, physicien de renommée mondiale et ancien président de l'Académie nationale des sciences des États-Unis, a critiqué le rapport du GIEC de 1996 qui utilisait des données sélectives et des graphiques falsifiés : « Je n'ai jamais été témoin d'une corruption plus troublante du processus d'évaluation par les pairs que les événements qui ont conduit à ce rapport du GIEC », a-t-il déploré. [2] En 2007, le GIEC a dû corriger un rapport qui exagérait le rythme de la fonte des glaciers de l'Himalaya et qui affirmait à tort qu'ils pourraient tous disparaître d'ici 2035. [3] Le GIEC a récemment été surpris à nouveau en train d'exagérer les données sur le réchauffement de la planète dans un rapport établi en urgence dans le but d'influencer l'Accord de Paris. Ce rapport avait falsifié des données afin de suggérer qu'aucune "pause" dans le réchauffement de la planète ne s'est produite depuis le début du présent millénaire. [4] En fait, l'un des experts du GIEC, Ottmar Edenhofer, a admis franchement :

… Il faut se débar­rasser de l'illusion selon laquelle la politique climatique inter­nationale est une politique environ­nementale. Mais il faut dire clairement que, grâce à la politique climatique, nous redistribuons de facto la richesse planétaire...

— Ottmar Edenhofer, fdesouche.com, 19 novembre 2011

Gardons cela à l'esprit. Parce que vous allez voir ce sujet réapparaître prochainement.

Ce qui a suivi, dans les médias conventionnels, nous est désormais incroyablement familier : création d'un climat de peur, à coups de prédictions exagérées, de statistiques trafiquées et de censure, tandis que ceux qui contrôlent le narratif du réchauffement climatique interdisent tout débat et punissent les climatologues qui oseraient être en désaccord [avec le narratif officiel]. Le plus épouvantable est sans doute le fait que les « gaz à effet de serre » sont aujourd'hui présentés comme s'ils étaient toxiques. Au contraire, des concentrations plus élevées de dioxyde de carbone signifient de meilleures conditions de croissance à travers le monde. Ironiquement, ce sont les écologistes qui ont tiré la sonnette d'alarme, avertissant que les pauvres seraient les premières victimes si l'on adoptait des alternatives énergétiques coûteuses et destructrices pour l'environnement telles que l'énergie solaire et les éoliennes.

Il n'y a aucune preuve scientifique selon laquelle nous sommes la cause du réchauffement climatique survenu au cours des 200 dernières années... L'alarmisme nous pousse, par des tactiques catastrophistes, à adopter des politiques énergétiques qui vont créer une énorme quantité de pauvreté énergétique parmi les populations les plus pauvres. Ce n'est pas bon pour les gens et ça ne l'est pas davantage pour l'environnement... Dans un monde plus chaud, nous pouvons produire plus de nourriture.

— Dr Patrick Moore, co-fondateur de Greenpeace, Fox Business News avec Stewart Varney, janvier 2011 ; Forbes.com

Pour aller plus loin, lire Confusion climatique, L'hiver de notre châtiment et Le grand mensonge du changement climatique.

II. COVID-19

Puis vint la « pandémie ».

Dès le premier jour, une simple lecture de l'actualité quotidienne suggérait que quelque chose de tout à fait bizarre se préparait — depuis les origines de ce virus, [5] jusqu'à la réponse apportée par nos gouvernements, en passant par la façon dont la science établie fut totalement rejetée et la manière dont furent mises en œuvre des mesures draconiennes à l'encontre de l'ensemble des populations (voir le documentaire Suivre la science ?). Une fois de plus, quiconque remettait en question le récit des médias était censuré, puni et ostracisé — comme si un « débat honnête et transparent » allait tuer des gens. En conséquence, beaucoup ont protesté contre ces mesures manifestement exagérées du gouvernement visant à mettre en quarantaine les personnes en bonne santé, à les forcer à porter des masques en contradiction avec la science (provoquant des préjudices documentés) et à fermer nos églises tandis que les magasins d'alcools et les centres d'avortement restaient ouverts.

Mais les fidèles ont été stupéfaits de voir presque tous nos bergers, depuis le Pape jusqu'aux curés de village, plutôt que de blâmer les gouvernements, accepter de priver les fidèles des sacrements.

Que pensez-vous que le Seigneur dirait au sujet de la suspension universelle des sacrements au sein de l'Église, ayant privé les fidèles — parmi eux de nombreuses personnes âgées et mourantes — des sacrements à travers le monde ? Une telle chose ne s'est jamais produite en 2.000 ans d'histoire de l'Église, pas même dans les temps de guerre, de peste et de persécution les plus sombres. Que se serait-il passé si l'Église avait intensifié sa vie sacramentelle ? Mais au lieu de cela, elle a agi selon la logique séculière générale, qui ne reconnaît pas la foi et impose la suspension des sacrements et la désolation des lieux de pèlerinage (Ndtr, voir par exemple la place Saint-Pierre ou les rues de Medjugorje désertes), entre autres. [...] Alors sur quoi doivent reposer notre foi et notre raison ? Devons-nous faire confiance à nos propres moyens humains, qui n'ont pas obtenu l'effet souhaité mais ont causé d'énormes dommages, ou nous confier au secours surnaturel de Dieu ?

— Son Excellence Marian Eleganti, évêque auxiliaire de Coire, Suisse ; 22 avril 2021 ; lifesitenews.com

Sans répit, vous voulez tout évaluer, tout scruter, penser à tout, en faisant seulement confiance aux forces humaines, ou pire encore aux hommes en vous confiant en leur seule intervention. C'est cela qui entrave mes paroles et mes vues. Oh, comme Je désire de vous cet abandon pour que vous en tiriez profit, et comme Je m'afflige de vous voir agités ! Satan tend exactement à cela : à vous agiter pour vous soustraire à mon action et vous laisser en proie aux initiatives humaines. Ayez donc pleinement confiance en Moi seul, reposez-vous en Moi, abandonnez-vous à Moi pour tout.

— Jésus au Père Dolindo ; lire Une foi invincible en Jésus (ajout)

En fait, deux agences des Nations Unies ont averti que le confinement sans précédent des populations en bonne santé pourrait conduire à un « doublement de la pauvreté mondiale » et à « 135 millions de personnes » supplémentaires condamnées à mourir de faim. [6] Comment les dirigeants mondiaux, et plus encore le Pape, pouvaient-ils penser que ce confinement était une bonne idée ? Qu'est devenue notre « option préférentielle pour les pauvres » ? Quid de ceux ayant perdu leurs entreprises et leurs moyens de subsistance en raison des confinements prolongés ; de ces milliers de personnes décédées à cause des chirurgies retardées ; de l'augmentation exponentielle des problèmes de santé mentale ainsi que d'une possible explosion des suicides ? [7] Quid des décès causés par cette pandémie concomitante de toxicomanie ? David Redman, ancien directeur de l'Alberta Emergency Management Agency, écrit dans son récent article, « Canada's Deadly Response to COVID-19 » :

Les [mesures sanitaires] au Canada tueront, en raison du « confinement », au moins 10 fois plus de personnes qu'elles auraient pu en sauver du virus réel, COVID-19. L'utilisation abusive de la peur pendant une situation d'urgence, pour s'assurer l'obéissance de la population, a causé une chute de la confiance envers le gouvernement qui durera une décennie ou plus. Les dommages causés à notre démocratie dureront au moins une génération.

— juillet 2021, page 5, « Canada's Deadly Response to COVID-19 »

Le Pape ignore-t-il toutes ces réalités ? Si c'est le cas, il en est autrement de certains de nos bergers. L'évêque français, Mgr Marc Aillet, a averti que l'approche dangereusement myope de la « santé » par les responsables gouvernementaux, se concentrant uniquement sur le COVID-19 à l'exclusion de tout le reste, conduit à une catastrophe sociale.

Les témoignages abondent sur les perturbations psychologiques, voire les décès prématurés de nos aînés. On parle peu de l'augmentation sensible des états dépressifs chez des sujets qui n'étaient pas prédisposés : les hôpitaux psychiatriques sont ici ou là surchargés, les salles d'attente des psys encombrées, signe que la santé mentale des Français se dégrade de manière inquiétante, ce que le Ministre de la santé vient de reconnaître publiquement. On a dénoncé un risque d'« euthanasie sociale », quand on estime que 4 millions de nos concitoyens sont dans une situation d'extrême solitude, sans compter le million de Français supplémentaires qui, depuis le premier confinement, sont passés en-dessous du seuil de pauvreté. Et que dire des PME, des petits commerçants étranglés qui seront condamnés à déposer le bilan ? Parmi eux, on compte déjà des cas de suicides... Parce que l'homme est « un de corps et d'âme », il n'est pas juste de faire de la santé physique une valeur absolue, jusqu'à sacrifier la santé psychologique et spirituelle des citoyens, et en particulier de les priver de pratiquer librement leur religion, dont l'expérience prouve qu'elle est essentielle à leur équilibre... La peur n'est pas bonne conseillère : elle conduit à des attitudes inconsidérées, elle monte les gens les uns contre les autres, elle génère un climat de tension, voire de violence. Nous pourrions bien être au bord de l'explosion !

— Mgr Marc Aillet pour la revue diocésaine Notre Eglise, numéro de décembre 2020 ; diocese64.org

Mais au lieu de prendre la défense de ces groupes vulnérables et de ceux qui appellent à un « débat honnête et transparent » autour des mesures « scientifiques » douteuses de nos gouvernements, le Pape a, de façon choquante, blâmé et rabaissé ceux qui tiraient la sonnette d'alarme :

Certaines des manifestations pendant la crise du coronavirus ont mis en évidence un esprit de victimisation sur fond de colère, mais cette fois parmi des personnes qui ne sont victimes que dans leur propre imagination : ceux qui prétendent que le fait d'être obligé de porter un masque est un abus de pouvoir de l'État, mais qui cependant oublient ou ne se soucient pas de ceux qui ne peuvent pas compter, par exemple, sur la sécurité sociale ou qui ont perdu leur emploi. À quelques exceptions près, les gouvernements ont fait de gros efforts pour donner la priorité au bien-être de leur population, en agissant de manière décisive pour protéger la santé et sauver des vies... la plupart des gouvernements ont agi de manière responsable, en imposant des mesures strictes pour contenir l'épidémie. Pourtant, certains groupes ont protesté, refusant de garder leurs distances, manifestant contre les restrictions de déplacements – comme si les mesures que les gouvernements doivent imposer pour le bien de leur peuple constituaient une sorte d'attaque politicienne contre leur liberté individuelle ! … Nous avons parlé plus tôt de narcissisme, d'égoïsme, d'individus qui passent leur temps à se plaindre, ne pensant qu'à eux-mêmes… ils sont incapables de sortir de leur propre petit monde d'intérêt.

— Pape François, « Un temps pour changer, Viens, parlons, osons rêver... » (p. 26-28 de l'éd. anglaise, Simon & Schuster, version Kindle) ; cf. cnews.fr ; traduction libre depuis l'anglais

Le fait que le Pape François semble complètement déconnecté des préoccupations légitimes au sein de son troupeau est pour le moins un signe inquiétant que quelque chose ne tourne pas rond au Vatican. Ceux qui pensaient que l'Église allait jouer son rôle de gardienne de notre santé et de nos libertés, et défendre les droits des plus pauvres, se sont gravement trompés — le contraire s'est produit. Tout comme Pierre a autrefois renié et abandonné le Christ, de la même manière, beaucoup se sont sentis abandonnés, depuis le début de cette pandémie, par le Pape et ces bergers qui, à sa suite, se contentent de se faire les porte-voix du narratif hautement contrôlé des médias.

Un grave tournant...

Mais tout cela devait finir par prendre des proportions apocalyptiques le jour où le Pape déclara à la télévision italienne :

Je crois que d'un point de vue éthique, tout le monde doit se faire vacciner, c'est un choix éthique, parce qu'on met à risque sa santé, sa vie, mais aussi la vie des autres. Je ne comprends pas pourquoi certains disent que ce vaccin est dangereux. Si les médecins le présentent comme une chose qui peut être bonne, qui ne présente pas de risques particuliers, pourquoi ne pas le faire ? Il y a un déni suicidaire que je ne saurais expliquer, mais aujourd'hui, les gens doivent se faire vacciner.

— PAPE FRANÇOIS, entretien pour le programme d'information italien TG5, 9 janvier 2021 ; cf. lefigaro.fr

Ces mots sont en contradiction avec les directives mêmes de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF), chargée de [« promouvoir et de protéger la doctrine et les mœurs conformes à la foi dans tout le monde catholique »] (Wikipedia) :

... il est évident pour la raison pratique que la vaccination n'est pas, en règle générale, une obligation morale et que, par conséquent, elle doit être volontaire.

« Note sur la moralité de l'utilisation de certains vaccins anti-Covid-19 », n° 3, 5, 6 ; vatican.va

La confusion a été immédiate. D'une part, de nombreux évêques n'étaient tout simplement pas convaincus que prendre un « vaccin » produit à base de cellules de fœtus avortés était acceptable d'un point de vue éthique :

Je ne pourrai pas prendre ce vaccin, je le refuse tout simplement mes frères et sœurs, et je vous encourage à ne pas le faire s'il a été produit avec du matériel provenant de bébés avortés, dont la vie leur a été enlevée... c'est moralement inacceptable pour nous.

— Mgr Joseph Brennan, diocèse de Fresno, Californie ; 20 novembre 2020 ; youtube.com ; lire : Mgr Brennan appelle les catholiques à refuser les vaccins contre le Covid-19

... ceux qui reçoivent sciemment et volontairement de tels vaccins entrent dans une sorte de collaboration, quoiqu'indirecte, avec le processus de l'industrie de l'avortement. Le crime d'avortement est si monstrueux que toute sorte de collaboration avec ce crime, même très lointain, est immorale et ne peut en aucun cas être acceptée par un catholique une fois qu'il en a pleinement conscience.

— Mgr Athanasius Schneider, le 11 décembre 2020 ; crisismagazine.com

Deuxièmement, le Saint-Père a étonnamment foulé aux pieds la conscience individuelle, ce qui est une violation de l'enseignement catholique et de l'éthique médicale la plus élémentaire.

L'homme a le droit d'agir en conscience et en liberté afin de prendre personnellement des décisions morales. « L'homme ne doit pas être contraint d'agir contre sa conscience. Mais il ne doit pas être empêché non plus d'agir selon sa conscience, surtout en matière religieuse. »

Catéchisme de l'Eglise catholique, n° 1782

Les conséquences de la déclaration du Pontife ont été catastrophiques. D'une part, d'innombrables médecins, infirmières, professeurs, etc. et même des prêtres sont aujourd'hui licenciés de leurs postes ou fonctions, à mesure que s'étend l'obligation vaccinale à travers le monde. J'entends quotidiennement des histoires angoissantes de pères et de mères confrontés à des situations presque impossibles alors qu'ils se voient ostraciser pour s'être prononcés contre cette intervention médicale. En fait, alors que j'écrivais ce paragraphe, mon neveu m'a appelé pour me dire que son épouse allait être renvoyée de son collège à moins de se faire injecter. Elle a déjà eu deux fois le COVID et a probablement depuis une immunité forte et durable, ce qui n'a apparemment plus d'importance (en contradiction totale avec la science de l'immunologie). Et puis il y a ce Professeur d'université au Canada...

Traduction :

« Mon nom est Julie Ponesse et ce message concerne la vaccination obligatoire. Je suis professeur d'éthique à l'Huron University College (Ontario). C'est l'une des plus grandes universités du Canada. Aujourd'hui je vais vous apprendre une courte leçon sur l'éthique universellement acceptée qui cherche à imposer des procédures médicales aux populations. Je me prendrai comme exemple. Mon employeur vient de m'obliger à me faire "vacciner" pour le Covid-19. Si je veux poursuivre ma carrière en tant que professeur, je dois recevoir ce vaccin. Mais voici le problème : mon établissement scolaire m'emploie en tant qu'autorité en matière d'éthique. Je détiens un doctorat en éthique et en philosophie ancienne, et je suis ici pour vous dire qu'il est éthiquement immoral de contraindre quelqu'un à recevoir un vaccin. Si cela vous arrive, rien ne vous oblige à l'accepter. Si vous ne voulez pas du vaccin Covid, refusez-le. Fin de discussion. C'est votre affaire.

« Mais ce n'est pas la façon de voir de l'Université de Western Ontario qui, du jour au lendemain, exige de moi que je sois vaccinée ou que je ne me présente pas au travail. Ainsi, avec la rentrée scolaire dans quelques jours, je fais face à un risque de renvoi imminent après vingt ans de carrière, parce que je refuse de me soumettre à une "vaccination" expérimentale. J'ai reçu plusieurs vaccins au cours de ma vie mais je n'ai jamais été contrainte de me faire vacciner. Cela a toujours été un choix libre. Je ne travaille pas dans un environnement à haut risque, je ne suis pas un médecin travaillant en salle d'urgence, je suis une enseignante, un professeur d'université. Mon boulot consiste à enseigner à mes étudiants à acquérir un esprit critique, à se poser des questions qui puissent permettre de révéler les arguments fallacieux. Des questions telles que, "Qui est l'autorité qui vous donne cet ordre ? Dois-je leur faire confiance jusqu'à leur céder tout contrôle sur mon corps ?"

« En tant que professeur, je n'ai pas besoin de regarder l'actualité pour savoir si les "vaccins" Covid sont sûrs. Je lis des journaux médicaux et je consulte mes collègues qui sont professeurs de sciences et de médecine. J'ai entendu des médecins dire qu'il y a de graves questions sur la réelle innocuité de ces "vaccins". Des questions sur leur efficacité. Rien ne dit que je n'attraperai pas le Covid ou que je ne le transmettrai pas si je reçois ce "vaccin". Mais en fin de compte, tout cela m'importe peu, parce que je suis un professeur d'éthique et je suis [une citoyenne] canadienne. Je suis en mesure de poser des choix quant à ce qui entre ou n'entre pas dans mon corps, et les raisons m'appartiennent.

« Si l'on m'autorise à revenir à l'université, c'est mon boulot d'enseigner à mes étudiants que tout ceci est mal. J'ai été engagée pour leur apprendre qu'il est éthiquement erroné d'imposer une procédure médicale expérimentale comme condition pour garder son emploi. Ceci est ma première, et probablement ma dernière leçon de l'année.

« 1ère leçon d'éthique : selon l'esprit de Socrate, qui fut exécuté pour avoir posé des questions, cette leçon consistera en une seule question. [...] Veuillez écouter attentivement.

« Quand une personne a exercé le même emploi, à la satisfaction de son employeur, pendant 20 ans, est-ce juste ou est-ce injuste d'exiger soudainement d'elle qu'elle se soumette à une procédure médicale injustifiée dans le but de garder son emploi ? Dans le cas présent, la procédure consiste en l'injection d'une substance dont la sécurité n'a pas été suffisamment testée. Elle n'a pas encore montré son efficacité. Elle a été conçue pour prévenir une maladie (*) qui représente peu de danger pour le travailleur. Le travailleur n'est pas autorisé à poser de questions. Elle a juste le choix entre se soumettre à la procédure ou se faire virer.

« A mes étudiants de première année, je demande, est-ce juste ou est-ce injuste ? Je connais déjà la réponse. »

...

« C'était super, Julie ! »

« Désolée. Je suis désolée. »

Le Dr Ponesse a été licenciée de son poste le 7 septembre 2021.

(*) Note du traducteur : les laboratoires pharmaceutiques ont eux-mêmes reconnu que ces injections n'ont en réalité pas été conçues pour prévenir l'infection ni la transmission mais pour réduire les symptômes graves de la maladie. D'où le terme de "thérapie génique". Le problème est que si le virus mute, et que la personne injectée contracte un variant pour lequel elle n'a pas reçu d'injection (d'où les injections de rappel), elle sera susceptible de contracter une forme grave de la maladie (pouvant aller jusqu'à une myocardite, une thrombose, etc.), contrairement à la personne n'ayant pas été injectée. C'est ce que le ministre français Olivier Veran voulait dire par ces mots le 31 mars 2021 (même si les vérificateurs de faits essaient de nous faire croire aujourd'hui qu'il n'a pas vraiment voulu dire ce qu'il a dit) :

« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d'inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d'un variant »

Vous pouvez écouter à ce sujet les explications du Dr Christina Parks lors de son témoignage devant l'Assemblée Générale du Michigan (version française courte).

Écouter aussi cette interview en français du Dr Laurent Montesino (ajout) :

 

Certains se font même dire qu'une exemption religieuse est nulle et non avenue puisque « le Pape a dit que la vaccination est obligatoire ». Le silence absolu de la hiérarchie face à cet apartheid sanitaire est inexplicable. Une injustice aussi flagrante, parfois encouragée par les évêques ou cardinaux eux-mêmes, est sans doute l'un des plus grands signes des temps indiquant que nous faisons face à une imposture massive. Ironiquement, ce ne sont pas les bergers mais des scientifiques qui avertissent le troupeau au sujet de ces loups de la tyrannie sanitaire qui commencent à se rassembler :

Nous constatons une psychose de masse, similaire à ce qui s'est produit dans la société allemande avant et durant la seconde guerre mondiale, où des citoyens normaux, raisonnables se transformèrent en collaborateurs et adoptèrent la mentalité du “Je ne fais qu'obéir aux ordres”, qui rendit possible les génocides. Je vois ce même paradigme se produire aujourd'hui.

— Dr Vladimir Zelenko, 14 août 2021 ; Stew Peters Show (35:53)

C'est une forme de paranoïa de masse, une sorte de névrose de groupe. C'est quelque chose qui s'empare de l'esprit d'individus à travers la planète entière. Ces choses se passent sur les plus petites îles des Philippines et d'Indonésie, dans les plus petits villages d'Afrique et d'Amérique du Sud. C'est partout pareil — cela se répand dans le monde entier.

— Dr Peter McCullough, 14 août 2021 ; Perspectives on the Pandemic, Episode 19 (40:44)

Les arguments mêmes que le Pape a utilisés pour affirmer qu'il existe une obligation éthique étaient également erronés dès le départ. Pour commencer, ces soi-disant « vaccins », qui sont en fait des thérapies géniques selon la Food and Drug Administration aux États-Unis, [8] sont encore en études cliniques jusqu'en 2023. Par définition, ils sont expérimentaux jusqu'à ce que toutes les données de sécurité soient rapportées et les effets à long terme évalués. Par conséquent, suggérer qu'ils ne représentent pas de « dangers particuliers » est une contradiction.

(Ajout)

Traduction de cette vidéo :

« Avez-vous connaissance d'autres vaccins destinés à la population humaine dont la phase de tests sur les animaux a été sautée ? »

« Jamais auparavant. Surtout pour les enfants. »

« D'après ce que j'ai lu, il y a eu un début de tests sur les animaux [pour les "vaccins" Covid], et parce que les animaux mouraient [après avoir été mis en contact avec un virus sauvage], ils ont arrêté les tests. »

« Exact. »

« Ecoutez, je pense que c'est important que nous comprenions que ce dont nous sommes en train de parler est le fait que le peuple américain est aujourd'hui utilisé comme des cobayes. C'est le programme de tests en cours. Ils n'ont fait aucuns tests sur l'être humain, et ils ont arrêté les tests sur les animaux parce que les animaux mouraient. Ensuite ils l'ont utilisé sur la population. Et nous voyons à présent des entreprises qui veulent obliger leurs employés à recevoir ce "vaccin" expérimental comme condition pour garder leur emploi. Et pourtant nous avons ces chiffres de décès qui continuent d'augmenter et d'être totalement ignorés. »

La CDF (Congrégation pour la Doctrine de la Foi) a déclaré que ces injections spécifiques, ayant été développées à partir des restes d'enfants avortés, ne pourraient être envisagées que sous certaines conditions, notamment celle-ci :

En l'absence d'autres moyens pour arrêter ou simplement pour prévenir l'épidémie, [le bien commun] peut recommander la vaccination...

« Note sur la moralité de l'utilisation de certains vaccins anti-Covid-19 », n° 6 ; vatican.va

Or ce n'est pas le cas. De nombreux traitements antiviraux — la plupart d'entre eux ayant été interdits et censurés par les médias grand public ainsi que par les organisations de santé — guérissent les gens et réduisent le taux d'hospitalisation jusqu'à 85% (lire le mensonge n° 9 dans Les dix plus gros mensonges de la pandémie). Que ces traitements efficaces aient été cachés au grand public est criminel... et pourtant, l'Église est restée silencieuse à ce sujet — vraisemblablement parce que personne n'a fait de recherches là-dessus à l'Académie pontificale des sciences ?

Enfin, et c'est là une ironie particulièrement tragique, il s'avère qu'il est en fait suicidaire pour certains de recevoir ces injections, comme nous le voyons maintenant dans les données gouvernementales (ndtr, base de données VAERS pour les États-Unis, et EudraVigilance pour l'Europe) qui commencent à s'accumuler à travers le monde et qui révèlent un nombre impressionnant et sans précédent de décès et de blessures suite à ces injections (lire Le lourd bilan). Les médias conventionnels, obsédés par le décompte des « cas » et des « décès liés au COVID », sont tout à coup silencieux face à ces statistiques inquiétantes, ce qui a conduit l'un des médecins les plus cités de la National Library of Medicine à conclure :

Ce produit biologique et médical entrera dans les annales comme le plus dangereux à avoir jamais été déployé dans toute l'histoire de l'humanité.

— Dr Peter McCullough, le 21 juillet 2021, Stew Peters Show, rumble.com, marqueur 00:17:38

Pourquoi dès lors, les dirigeants mondiaux veulent-ils, de façon aussi imprudente, poursuivre cette expérimentation ? Tout comme il existe effectivement des idéologies qui guident la politique sur le changement climatique, il en est de même pour la vaccination. Tout comme le « réchauffement climatique » est une façade pour la réforme économique marxiste, [9] il en est de même pour ces « vaccins » pour lesquels le grand public est contraint de faire la queue, dans ce qui deviendra bientôt un flux sans fin de piqûres de rappel obligatoires (sans parler des profits massifs que cela représentera pour les compagnies pharmaceutiques et leurs investisseurs [10] ). Dans une récente déclaration de Kristalina Georgieva, directrice du Fonds monétaire international (FMI), nous pouvons entendre une confession honnête de ce qu'est vraiment l'objectif ultime — et ce n'est pas la santé :

Cette année, l'année prochaine, la politique vaccinale deviendra une politique économique, et c'est même une priorité plus élevée que les outils traditionnels de la politique budgétaire et monétaire. Pourquoi ? Parce que sans elle, nous ne pouvons pas changer le destin de l'économie mondiale.

— 27 août 2021 ; australianvoice.livejournal.com

Ah, « car la racine de tous les maux, c'est l'amour de l'argent  », écrivait saint Paul. [11] Il ne s'agit pas de mettre un terme à une pandémie, mais de mettre le monde sens dessus dessous à travers ce qu'ils appellent la « Grande réinitialisation » ... Selon certains dirigeants mondiaux, nous devons jeter toute prudence par la fenêtre et nous embarquer « à toute vitesse » dans la « Quatrième Révolution Industrielle ». [12]

Sans une action rapide et immédiate, à un rythme et à une échelle sans précédent, nous raterons cette opportunité de "réinitialisation" pour... un avenir plus durable et inclusif. En d'autres termes, la pandémie mondiale est un appel au réveil que nous ne pouvons ignorer... Avec l'urgence qui existe désormais pour éviter des dommages irréversibles à notre planète, nous devons nous mettre sur ce qui ne peut être décrit que comme un pied de guerre.

— Prince Charles, dailymail.com, 20 septembre 2020

La quatrième révolution industrielle est littéralement, comme on dit, une révolution transformatrice, non seulement en termes d'outils que vous utiliserez pour modifier votre environnement, mais pour la première fois dans l'histoire de l'humanité pour modifier l'être humain lui-même.

— Dr Miklos Lukacs de Pereny, professeur-chercheur en politique scientifique et technologique à l'Université San Martin de Porres au Pérou ; 25 novembre 2020 ; lifesitenews.com

[La Bête] produit de grands prodiges [grâce à la technologie ?], jusqu'à faire descendre le feu du ciel sur la terre aux yeux des hommes...

Ap 13: 11-13 (ajout)

Le Nouvel Âge qui s'annonce sera peuplé d'être parfaits, androgynes, maîtrisant entièrement les lois cosmiques de la nature...

Jésus Christ, le porteur d'eau vive, n° 4, Conseil pontifical de la culture et pour le dialogue interreligieux (ajout)

La grande réinitialisation... de la population ?

Elles se sont dispersées, faute de berger,
pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages.
(Ézéchiel 34: 5)

Ce qui suit n'est pas facile à dire. Que le Pape soit conscient ou non de ce qui se cache derrière ce dont il se fait le défenseur (et nous lui accordons le bénéfice du doute), le Saint-Siège encourage actuellement l'une des révolutions les plus subversives de toute l'histoire de l'humanité — une révolution contre laquelle ses prédécesseurs nous ont mis en garde pendant plus d'un siècle.

A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s'être coalisés dans un immense effort, sous l'impulsion et avec l'aide d'une Société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la Société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions et ils rivalisent d'audace entre eux contre l'auguste majesté de Dieu. C'est publiquement, à ciel ouvert, qu'ils entreprennent de ruiner la sainte Eglise, afin d'arriver, si c'était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus Christ... Il s'agit pour les francs-maçons, et tous leurs efforts tendent à ce but, il s'agit de détruire de fond en comble toute la discipline religieuse et sociale qui est née des institutions chrétiennes et de lui en substituer une nouvelle façonnée à leurs idées et dont les principes fondamentaux et les lois sont empruntées au naturalisme.

— PAPE LÉON XIII, Humanum Genus, Encyclique sur la franc-maçonnerie, n° 10, 20 avril 1884

Quelle est l'étendue de la menace posée par la franc-maçonnerie spéculative ? Eh bien, huit papes dans dix-sept documents officiels l'ont condamné... plus de deux cents condamnations papales émises par l'Église de façon formelle ou informelle... en moins de trois cents ans.

— Stephen Mahowald, She Shall Crush Thy Head, MMR Publishing Company, p. 73

Ne vous y trompez pas : ces financiers milliardaires qui tirent les ficelles du GIEC, de l'OMS, du FMI et de la majorité des gouvernements nationaux, voient dans ces « crises » le carburant parfait pour déclencher leur révolution mondiale.

Même avant le déclenchement de la pandémie, j'ai réalisé que nous étions dans un moment révolutionnaire où ce qui serait impossible ou même inconcevable en temps normal était devenu non seulement possible, mais probablement absolument nécessaire. Et puis est venu le COVID-19, qui a totalement perturbé la vie des gens et exigeait un comportement très différent. C'est un événement sans précédent qui ne s'est probablement jamais produit dans cette combinaison... Nous devons trouver un moyen de coopérer pour lutter contre le changement climatique et le nouveau coronavirus.

— George Soros, 13 mai 2020 ; indépendant.co.uk.

Le franc-maçon, Sir Henry Kissinger, affirme que la « nouvelle normalité » s'inspirera de leurs valeurs héritées des « Lumières » :

La réalité est qu'après le coronavirus, le monde ne sera jamais plus comme avant. Se quereller aujourd'hui à propos du passé ne peut que rendre plus compliqué ce que nous devons accomplir... Faire face aux besoins du moment doit en définitive s'accompagner d'une vision et d'un programme communs sur le plan mondial... Nous devons mettre au point de nouvelles techniques et technologies de contrôle des infections et des vaccins proportionnels à l'ampleur des populations, [tout en préservant] les principes de l'ordre libéral mondial. Le mythe fondateur de l'Etat moderne est une ville fortifiée protégée par des dirigeants puissants... Les penseurs des Lumières ont restructuré ce concept, affirmant que l'objectif d'un Etat légitime était de pourvoir aux besoins fondamentaux du peuple : sécurité, ordre, bien-être économique et justice. Les individus ne peuvent pas satisfaire ces besoins par eux-mêmes... Les démocraties du monde doivent défendre et préserver les valeurs qu'elles ont héritées des Lumières...

Washington Post, 3 avril 2020

C'est le même Kissinger qui déclarait :

La dépopulation devrait être la plus haute priorité de la politique étrangère envers le Tiers-Monde.

— Ancien secrétaire d'État américain, Henry Kissinger, National Security Memo 200, 24 avril 1974, « Implications of world wide population growth for US security & outremer interest » ; Groupe spécial du Conseil de sécurité nationale sur la politique démographique

Ce qui doit être accompli — nous dit le « philanthrope » ayant financé presque à lui seul la vaccination de masse de la planète entière — est la réduction de la croissance démographique :

Le monde compte aujourd'hui 6,8 milliards d'individus. On devrait atteindre environ 9 milliards. Maintenant, si nous faisons vraiment un excellent travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductive, nous pourrions réduire cela de, peut-être, 10 ou 15 pour cent.

— Bill Gates, Conférence TED, 20 février 2010 ; voir vidéo à 04:30

La vérité est que Bill Gates est obsédé par la limitation de la population mondiale depuis son enfance, aux dires mêmes de son père :

C'est un intérêt qu'il a depuis qu'il est enfant. Et il a des amis qui s'y intéressent et souhaitent soutenir la recherche sur les problèmes de population mondiale, des gens qu'il admire...

— William Henry Gates, 30 janvier 1998 ; salon.com

Alors pourquoi le Vatican est-il devenu l'agence religieuse de publicité non officielle de Bill Gates et de ses camarades révolutionnaires, dont beaucoup sont sans équivoque des défenseurs de l'avortement / de la contraception et du contrôle de la population (et invités à parler au Vatican !) ? Pourquoi l'Église accorde-t-elle sa confiance totale et sa loyauté indéfectible à ces mêmes organisations mondiales qui s'investissent dans l'eugénisme ? [13]

L'accomplissement des prophéties de Fatima ?

Il y a près d'un siècle, Notre Dame est apparue à Fatima, au Portugal, où elle a averti, quelques semaines seulement avant que ne soit déclenchée la révolution communiste, que, si le monde ne se repentait pas, la Russie « répandra ses erreurs dans le monde entier. » Son message a été largement ignoré, et ainsi, vingt ans plus tard, le Pape Pie XI écrivait au sujet de ce...

... système, ses auteurs et ses fauteurs, qui ont considéré la Russie comme un terrain plus propice pour faire l'expérimentation d'une théorie élaborée depuis des dizaines d'années, et qui de là continuent à la propager dans le monde entier... Notre parole est aujourd'hui douloureusement confirmée par le spectacle des fruits amers produits par les idées subversives. Les effets que Nous avions prévus et annoncés se multiplient terriblement; ils se réalisent dans les pays déjà dominés par le communisme ou ils menacent tous les autres pays du monde.

— PAPE PIE XI, Divini Redemptoris, n° 24, 6

Mais une partie des révélations de Notre Dame impliquait un « troisième secret » — un message de Notre Dame, apparemment scellé sous enveloppe, puis remis aux papes par la voyante Sœur Lucie. Il devait être lu après l'année 1960. Cependant, l'un après l'autre, les papes ont décidé de ne pas le dévoiler aux fidèles. Les rumeurs abondaient selon lesquelles ils trouvaient le contenu trop troublant pour être rendu public. Dans les propos suivants, adressés à des pèlerins allemands par saint Jean-Paul II, nous trouvons ce qui nous rapproche sans doute le plus du contenu réel — ou du moins un détail — de ce message :

Etant donné la gravité de son contenu, pour ne pas encourager la puissance mondiale du communisme à accomplir certains gestes, mes prédécesseurs dans l'office de Pierre ont diplomatiquement préféré surseoir à sa révélation. D'un autre côté, il devrait suffire pour tous les chrétiens de savoir ceci : s'il existe un message dans lequel il est dit que les océans inonderont des parties entières de la terre ; que, d'un moment à l'autre des millions de personnes périront, vraiment, la publication d'un tel message n'est plus quelque chose qui doit être tellement souhaitée.

Extrait d'une interview du Pape Jean-Paul II lors de son pèlerinage apostolique en Allemagne, parue dans la Revue : « Stimme des Glaubens » ; cf. The Still Hidden Secret, Christopher A. Ferrara, p. 37 [14]

Puis, en l'an 2000, le Vatican a publié le supposé Troisième Secret sous la forme d'une vision que les enfants ont vue d'un ange planant au-dessus de la terre avec une épée flamboyante :

... l'Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d'une voix forte: Pénitence! Pénitence! Pénitence! Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu — “Quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant” — un Évêque vêtu de Blanc, “nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père”. Divers autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses montaient sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches; et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu.

— Le Message de Fatima, 13 juillet 1917 ; vatican.va

Dans une déclaration sur le site du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone a fourni une interprétation suggérant que la vision s'était déjà accomplie lors de la tentative d'assassinat de Jean-Paul II. Le moins que l'on puisse dire est que de nombreux catholiques sont restés perplexes et sceptiques. Beaucoup ont estimé qu'il n'y avait rien dans cette vision qui était trop étonnant pour être révélé. Qu'est-ce qui a tellement dérangé les papes qu'ils ont gardé le secret caché pendant toutes ces années ? C'est une bonne question. L'avocat et journaliste américain Christopher A. Ferrara a enquêté sur les nombreuses controverses entourant le Troisième Secret. Parmi celles-ci, il raconte une conversation entre le Pape Jean-Paul II et Sœur Lucie.

Comme Sœur Lucie en a informé le Cardinal Oddi, alors que le Cardinal était à Fatima pour la célébration annuelle des apparitions du 13 mai en 1985, le Pape lui a dit que le Secret n'avait pas été divulgué "parce qu'il pourrait être mal interprété". Ici, le Pape donna une autre indication permettant de comprendre que le Secret serait embarrassant pour les autorités de l'Église parce qu'il concerne une crise de la foi et de la discipline dont ils sont eux-mêmes responsables.

The Still Hidden Secret, Christopher A. Ferrara, p. 39

En 1995, le cardinal Luigi Ciappi, théologien pontifical de Pie XII, Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul Ier et Jean-Paul II — une période de 40 ans — a fait cette révélation concernant le contenu du Secret (citation donnée par Ferrara) : « Dans le Troisième Secret, il est annoncé, parmi d'autres choses, que la grande apostasie dans l'Église commencera au sommet. » [15] Le 13 mai 2000, Jean-Paul II a fait le lien entre Notre Dame de Fatima et la « Femme revêtue du soleil » dans Apocalypse chapitre 12. [16] Deux choses à noter : la queue du dragon balaie « un tiers des étoiles du ciel et les précipita sur la terre », une allusion à l'apostasie des bergers (Ap 12: 4 ; cf. When the Stars Fall). Deuxièmement, le dragon, qui s'oppose à la Femme, cherche à dévorer sa progéniture (Ap 12: 4, 17) — une « conspiration contre la vie », écrira plus tard Jean-Paul II, où « dans le contexte culturel et social actuel, où la science et l'art médical risquent de faire oublier leur dimension éthique naturelle, [les professionnels de la santé] peuvent être parfois fortement tentés de se transformer en agents de manipulation de la vie ou même en artisans de mort. » [17]

D'après Ferrara, on pense que Notre Dame a accompagné de paroles la vision décrite par Sœur Lucie — et cette partie du texte contient peut-être en fait le message « trop controversé ». On ne peut que spéculer — et reconnaître que Ferrara a établi un dossier convaincant. Mais est-il possible que Notre Dame décrivait un échec colossal attribué à un futur pape — d'ampleur telle qu'il conduirait à un effondrement de la foi ?

On pourrait sans cesse spéculer, bien sûr... un pape pris dans un scandale sexuel, un pape agissant selon des intérêts financiers, ou un pape vendant son autorité en échange du pouvoir, etc... Malheureusement, ces choses se sont déjà produites dans l'histoire de l'Église. Mais qu'est-ce qui pourrait provoquer un « effondrement massif de la foi » ou, comme Notre Dame l'a dit à plusieurs reprises à Pedro Regis au Brésil cette année, un « naufrage » massif du « Grand Navire », la Barque de Pierre ? Est-il possible que ce soit le fait pour les fidèles de découvrir, bien trop tard, que le Pape les a involontairement menés vers un programme de dépopulation massive et d'asservissement économique à une dictature sanitaire mondiale (c'est-à-dire la « Bête ») ?

Rappelez-vous encore la vision de Fatima dans laquelle les enfants ont vu cet évêque vêtu de blanc, qu'ils ont perçu comme étant le pape : « à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin... » (Lire « Cette consécration me sera faite lorsque des événements sanglants seront désormais en voie de réalisation »)

La question n'est plus de savoir "si" cela se produira. Les données gouvernementales officielles montrent déjà que 14.000 personnes seraient mortes après avoir été inoculées aux États-Unis ; en Europe, ce nombre est de 23.000, et des millions d'autres continuent de signaler de graves effets indésirables, parmi lesquels des dizaines de milliers sont permanents. (Ndtr, les fameuses flèches de la vision représentaient-elles en fait ces "vaccins" expérimentaux injectés de gré ou de force — avec l'aide de l'armée — dans le corps des fidèles ?) Et ce n'est que le début. Comme l'ont déclaré plusieurs scientifiques et experts de premier plan dans mon documentaire Suivre la science ?, ils craignent que ces thérapies géniques à ARNm injectées massivement aux populations du globe puissent en fait être utilisées à des fins maléfiques. L'ancien vice-président de Pfizer, le Dr Mike Yeadon, avertit :

... si vous vouliez introduire une caractéristique qui puisse se révéler nocive et même mortelle, vous pourriez même paramétrer [l'injection de rappel] en disant « injectons-le dans un gène afin de provoquer des lésions hépatiques sur une période de neuf mois », ou « provoquer une défaillance de vos reins, mais pas tant que vous n'avez pas rencontré tel type d'organisme [ce serait tout à fait possible] ». La biotechnologie vous offre des moyens illimités, franchement, de blesser ou de tuer des milliards de personnes... je suis très inquiet... qu'une voie puisse s'ouvrir pour un dépeuplement massif, parce que je ne peux imaginer aucune explication bénigne....

Les eugénistes ont mis la main sur les leviers du pouvoir et c'est une façon vraiment astucieuse de vous amener à faire la queue pour recevoir quelque chose d'inconnu qui vous nuira. Je n'ai aucune idée de ce que cela sera réellement, mais ce ne sera pas un vaccin parce que vous n'en avez pas besoin. Et cela ne vous tuera pas immédiatement après l'injection parce que vous le repéreriez. Cela pourrait être quelque chose qui produira une pathologie classique, cela se produira à différents moments entre la vaccination et l'événement, il sera possible de le nier car il se passera autre chose dans le monde à ce moment-là, dans le contexte duquel votre disparition, ou celle de vos enfants aura l'air normale. C'est ce que je ferais si je voulais me débarrasser de 90 ou 95% de la population mondiale. Et je pense que c'est ce qu'ils font.

Je vous rappelle ce qui s'est passé en Russie au XXè siècle, ce qui s'est passé de 1933 à 1945, ce qui s'est passé, vous savez, en Asie du Sud-Est à certaines terribles époques de l'après-guerre. Et ce qui s'est passé en Chine avec Mao et ainsi de suite. Nous n'avons qu'à regarder en arrière deux ou trois générations. Tout autour de nous, il y a des gens aussi mauvais que ceux qui font ça. Ils sont tout autour de nous. Alors, je dis aux gens, la seule chose qui fait vraiment sortir [ce vaccin] du lot, c'est son échelle.

— Entretien, 7 avril 2021 ; lifesitenews.com ; lire : Eugénisme et contrôle de l'humanité — Les plans des élites sont purement et simplement démoniaques

Nous nous rappelons ici de l'avertissement du Pape Jean-Paul II qui nous disait que la « manipulation génétique » peut être considérée comme souhaitable « pourvu qu'elle tende à la vraie promotion du bien-être personnel de l'homme, sans porter atteinte à son intégrité ou détériorer ses conditions de vie. » Dans l'état actuel des choses, les effets à long terme des thérapies géniques par ARNm en cours sont inconnus et, par conséquent, ils ne peuvent pas se situer « dans la logique de la tradition morale chrétienne » et encore moins être imposés à l'humanité par le biais d'une obligation vaccinale. [18]

Le Dr Igor Shepherd est un expert des armes biologiques, de la lutte contre le terrorisme, des explosifs chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et à haut rendement (CBRNE) et de la préparation aux pandémies. Il a travaillé dans l'Union soviétique communiste avant de devenir chrétien et d'émigrer aux États-Unis pour travailler pour le gouvernement. Lors d'une allocution franche et directe, le Dr Shepherd n'a pas hésité à exprimer sa façon de voir les choses :

J'aimerais me projeter dans les 2, 3, 5, 6 prochaines années [pour connaître les effets indésirables à moyen terme] ... J'appelle toutes ces vaccinations contre le COVID-19 des armes biologiques de destruction massive... un génocide génétique mondial. Et cela arrive non seulement aux États-Unis, mais dans le monde entier... Avec ce genre de vaccins, non testés correctement, avec une technologie révolutionnaire et des effets secondaires que nous ne connaissons même pas, nous pouvons nous attendre à ce que des millions de personnes soient parties d'ici là. C'est un rêve de Bill Gates et [de ses camarades] eugénistes.

vaccinimpact.com, 30 novembre 2020 ; marqueur 47:28 de la vidéo

Il a perdu son emploi pour avoir eu le courage de dénoncer cette cruelle réalité. Ensuite, il y a le Dr Sucharit Bhakdi, détenteur d'un doctorat en médecine, auteur de plus de trois cents articles dans les domaines de l'immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie, et lauréat de nombreux prix ainsi que récipiendaire de l'Ordre du Mérite de Rhénanie-Palatinat. Il a été tout aussi direct :

Vous allez provoquer des réactions auto-immunes en chaîne... Ne faites pas cela... Le Seigneur ne veut pas que les êtres humains, pas même Antony Fauci, s'injectent des gènes étrangers dans le corps... c'est horrible, c'est horrible.

The Highwire, 17 décembre 2020

Un jour, le Pape (ou un futur pontife) se rendra-t-il compte que son soutien inconditionnel aux « objectifs de développement durable » de l'agenda 2030 des Nations Unies, au réchauffement climatique, à l'obligation vaccinale et à la pente glissante des unions civiles, aura provoqué une persécution et une souffrance sans précédent de l'Église... et que dans la douleur de ce moment, il mènera ceux qui ont cru aveuglément à cette imposture — « divers autres évêques, prêtres, religieux et religieuses [gravissant] une montagne escarpée » — vers son et leur martyre ?

Dans la préface d'un nouveau livre intitulé « Au-delà de la tempête : réflexion sur la vie après la pandémie », le Pape François a déclaré :

Nous devons retrouver espoir et faire confiance, de nos jours, à la science : grâce au vaccin nous commençons progressivement à apercevoir la lumière à nouveau, nous sommes en train de sortir de ce mauvais rêve. »

— 9 septembre 2021 ; cathobel.be

Ironiquement, d'après certains des meilleurs immunologistes, virologues et microbiologistes au monde [19], ce sont en fait ces « vaccins » qui créent une tempête parfaite et multiforme qui se transformera en un cauchemar désastreux pour l'humanité. Si seulement quelqu'un pouvait avertir le Pape que oui, en effet, nous devrions faire confiance à la science — la vraie science — et dénoncer ceux qui la censurent.

Dans quelle mesure vivons-nous aujourd'hui l'accomplissement de la vision de Fatima, nous ne le saurons sans doute que plus tard, quand l'humanité aura acquis la sagesse du recul. Ce qui est sûr, c'est que le cours que prend actuellement la Barque de Pierre la conduit tout droit vers des hauts-fonds rocheux...

Chers enfants, n'ayez pas peur. Je vous aime et suis avec vous. Vous vous dirigez vers un avenir douloureux, mais ceux qui sont avec le Seigneur ne doivent avoir peur de rien. Vous vivez de douloureux moments. Vous vous dirigez vers un grand naufrage de la foi, et peu demeureront dans la vérité. Donnez-moi vos mains. Je veux vous aider, mais ce que je fais dépend de vous. Je ne veux pas vous forcer. Soyez obéissants et acceptez la Volonté de Dieu pour votre vie. Vous aurez encore de longues années d'épreuves difficiles. Trouvez la force dans la prière, dans l'écoute de la Parole de mon Jésus et dans l'Eucharistie. Je connais chacun de vous par son nom, et je prierai mon Jésus pour vous. Courage ! Votre victoire est dans le Seigneur. En avant avec joie. C'est le message que je vous donne aujourd'hui au nom de la Très Sainte Trinité. Merci de m'avoir permis de vous rassembler une fois de plus ici. Je vous bénis au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Amen. soyez en paix.

— Notre Dame à Pedro Regis, le 4 septembre 2021 ; countdowntothekingdom.com

Mark Mallett
Francis and The Great Shipwreck

* * *

Tandis qu' « au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi », dans bien des nations, peut-être dans le monde presque entier, la foi se perdra. Les pasteurs de l'Église manqueront gravement aux devoirs de leurs charges. Par leur faute, les âmes consacrées et les fidèles en grand nombre se laisseront séduire par des erreurs pernicieuses partout répandues. Ce sera le temps du combat décisif entre la Vierge et le Démon. Une vague de désorientation diabolique déferlera sur le monde. Satan s'introduira jusqu'au plus haut sommet de l'Église. Il aveuglera les esprits, il endurcira les coeurs des Pasteurs. Car Dieu les aura livrés à eux-mêmes en châtiment de leur refus d'obéir aux demandes du Coeur Immaculé de Marie. Ce sera la grande apostasie annoncée pour les "derniers temps"...

— Texte du troisième Secret reconstitué par le Frère Michel de la Sainte Trinité, texte publié en 1985 ; cf. « TOUTE LA VÉRITÉ SUR FATIMA – TOME 3 : LE TROISIÈME SECRET », p. 28

L'Antéchrist est dans la hiérarchie de l'Eglise en ce moment, et il a toujours voulu s'asseoir sur la Chaire de Pierre. Le Pape François sera comme Pierre, l'apôtre. Il se rendra compte de ses erreurs et essaiera de ramener l'Église sous l'autorité du Christ, mais il n'y parviendra pas. Il sera martyrisé. Le Pape émérite Benoît XVI, qui porte toujours son anneau papal, interviendra pour convoquer un conclave et tenter de sauver l'Église. Je l'ai vu, faible et frêle, soutenu de part et d'autre par deux gardes suisses, fuyant Rome en proie à la dévastation. Il s'est caché, mais a ensuite été retrouvé. J'ai vu son martyre.

— Père Michel Rodrigue, Retraite virtuelle, partie 5 ; lire Père Michel Rodrigue – l'avertissement, la tribulation et la descente de l'Église au tombeau et "Cette consécration me sera faite lorsque des événements sanglants seront désormais en voie de réalisation"

... j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu seras revenu [de ton reniement], affermis tes frères.

Lc 22: 32

« Au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi, etc. Ceci, ne le dites à personne. A François, oui, vous pouvez le dire. »

— Phrase ajoutée par Lucie au 4° mémoire, après la transcription du 2° secret.

Note de Pierre et les Loups : François était l'un des petits voyants de Fatima, mais la Vierge parlait-elle également, de façon voilée, du dernier Pape de l'Eglise avant la destruction de Rome ? Y a-t-il un lien entre François et Notre Dame de Fatima ? L'avenir nous le dira...


[1] cf. Climate Change and The Great Delusion
[2] cf. Forbes.com
[3] cf. Reuters.com
[4] cf. nypost.com ; et 22 janvier 2017, investors.com ; basé sur une étude publiée dans nature.com
[5] Lire la note [11] au bas de l'article Le plus grand signe des temps
[6] cf. When I was Hungry
[7] Le taux de suicide est en hausse de 44% au Népal ; le Japon a connu plus de suicides que de décès du COVID en 2020 ; voir aussi cette étude ; cf. « Suicide Mortality and Coronavirus Disease 2019 — A Perfect Storm ? »
[8] « Actuellement, l'ARNm est considéré comme un produit de thérapie génique par la FDA. » — Moderna's registration, p. 19, sec.gov
[9] cf. The New Paganism – Part IIII
[10] cf. The Case Against Gates
[11] 1 Tm 6: 10
[12] cf. La tentation d'abandonner
[13] cf. The Pandemic of Control
[14] Stimme des Glaubens (La Voix de la Foi), octobre 1981. Cette traduction a été faite par le révérend M. Crowdy pour Approaches magazine, édité par M. Hamish Fraser d'Écosse. Il a été traduit d'une publication italienne par le prêtre romain Père Francis Putti, éditeur de Si Si No No. Les trois magazines sont des sources crédibles. Dans son apparition télévisée de 2007, qui fait l'objet du chapitre 8, le cardinal Bertone, confronté aux déclarations rapportées du Pape à Fulda, a évité tout commentaire, tandis que Giuseppe de Carli, co-auteur du livre du cardinal Bertone attaquant Socci, a expliqué que le cardinal Ratzinger avait proposé une « interprétation » des propos du Pape qui éliminait toute lecture apocalyptique. Cependant, personne dans l'émission n'a nié que le Pape avait parlé comme il l'avait fait à Fulda. La transcription textuelle des propos du Pape dans Stimme des Glaubens correspond en tous points aux notes détaillées prises par un prêtre allemand qui a assisté à la même conférence.
[15] The Still Hidden Secret, Christopher A. Ferrara., p. 43, Communication personnelle adressée au professeur Baumgartner à Salzbourg, Autriche
[16] cf. Homélie, vatican.va
[17] Evangelium Vitae, n° 12, 89 ; The Enemy is Within the Gates
[18] Discours aux participants à la 35e Assemblée Générale de l'Association médicale mondiale, 29 octobre 1983 ; vatican.va
[19] cf. Following the Science?

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Commentaire laissé par Philippe le

Faut-il avoir l'accord de la Russie pour pouvoir la consacrer au Coeur Immaculé de Marie ? Si le Ciel le demande et que l'Eglise (et le Pape) en a le pouvoir pourquoi attendre ? D'autant plus que l'un des fruits de cette consécration sera la conversion de la Russie à la foi catholique.

Nos papes n'ont pas attendu l'accord des différents pays du monde, la plupart non chrétiens voire athées, pour consacrer le monde - et plus d'une fois - au Coeur Immaculé de Marie...

Le Roi de France avait pouvoir temporel sur la France, le Pape, à la tête de l'Eglise universelle, a un pouvoir spirituel sur le monde entier ! Donc oui, c'est comparable.

Je rajouterai que les évêques dans chaque diocèse à travers le monde devront se joindre à cette consécration. Jusqu'ici le Saint Père n'est pas parvenu à avoir cette unité de tous les évêques avec lui. Malheureusement, si la situation va aussi loin que l'annoncent les différentes prophéties, il ne restera plus beaucoup d'évêques en vie après la destruction de Rome et les ravages qu'aura provoqué l'Antéchrist. Il se peut alors que le Ciel se contente, faute de mieux, d'un ou deux évêques (ceux encore en vie) pour se joindre au Saint Père à ce moment pour cette consécration. Peut-être est-ce Benoit XVI qui la fera cette consécration, depuis son lieu d'exil...

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Commentaire laissé par Peyo brebis le

Comment un Pape peut-il consacrer la Russie à Marie, tant que la Russie est repliée sur un nationalisme orthodoxe, qui la coupe même d'autres pays orthodoxes ?
Cela est-il comparable avec le cas malheureux des Rois de France, qui n'ont pas consacré leur propre pays catholique ?
Et pourquoi les propositions d'unité chrétienne du Pape François sont-elles ignorées par l'Église orthodoxe russe, soutenue par Poutine ?

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Commentaire laissé par Philippe le

Malheureusement Jésus avait dit clairement ce qui attendait la papauté (mais aussi les prêtres, évêques et cardinaux que l'on voit dans la vision du 3e Secret) si on ne répondait pas à la demande du Ciel de consacrer la Russie au Coeur Immaculé de Marie, le même sort que le Roi de France :

"Fais savoir à mes ministres que s’ils suivent l’exemple du Roi de France en retardant l’exécution de ma demande, ils le suivront dans le malheur."

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